Gabriel Combris, portrait d’un journaliste de combat

Gabriel Combris, portrait d’un journaliste de combat

Gabriel Combris

Gabriel Combris est connu pour la rigueur et l’amour qu’il porte à sa profession. Il donne également des conférences sur des sujets qui ont un impact sur les domaines de la santé et du bien-être. Gabriel Combris est un auteur de plusieurs best-sellers à l’instar des 65 fantastiques et 100 remèdes naturels totalement révolutionnaires. En outre, ce journaliste est engagé depuis 2018 dans la lutte contre Big Pharma. Ce combat lui a même valu la publication de son dernier ouvrage : Les 100 remèdes naturels qui font trembler Big Pharma. Voici le portrait d’un journaliste de combat.

Gabriel Combris, une enfance en Auvergne
Né le 13 septembre 1977 dans les Marches d’Auvergne à Moulins, Combris a eu une enfance heureuse. Avec une mère infirmière, il s’est naturellement plongé dans le monde de la santé à travers sa profession . Plus tard, dans son adolescence, il est marqué par la santé de son oncle, qui souffre d’un cancer de la gorge. C’est à cette expérience douloureuse qu’il doit son goût pour le domaine médical. Selon lui, certains ingrédients des médicaments sont de véritables poisons qui bénéficieraient du silence des autorités grâce aux lobbies pharmaceutiques.

Gabriel Combris : une vocation née au lycée
Gabriel Combris a prouvé qu’il était un élève brillant. Il obtient son baccalauréat en 1994 avec mention et s’inscrit à la Faculté de médecine et à Sciences Po. En jouant à pile ou face, Combris remporte la rue Saint Guillaume. Il s’installe ensuite à Paris où il est diplômé de l’IEP en 1998. Pour autant, ses années d’études ne lui ont pas fait oublier son premier amour. Au contraire, Combris a acquis une plus grande maturité. Il souhaite plus que jamais consacré à sa profession et à sa mission.

Gabriel Combris : Une carrière en pleine forme
Après avoir obtenu son diplôme, Gabriel Combris rejoint la presse comme journaliste polyvalent. De 1998 à 2013, il a effectué de nombreuses missions dans la presse quotidienne et hebdomadaire. Aujourd’hui, il a plus de 20 ans d’expérience dans la presse magazine, quotidienne et hebdomadaire. Il publie également des articles dans Le Figaro, Le Nouveau Détective, ou Les Échos, etc.
En 2013, Combris décide de se spécialiser dans le journalisme d’investigation sur les questions de santé. Son implication dans les enquêtes sur le secteur de la santé a été motivée par des affaires de santé très médiatisées. C’est le cas de la Dépakine, des implants mammaires PIP ou des dossiers du Médiator. Combris rejoint ensuite PureSanté, Plantes et Santé et Alternative Bien-Être. Dès 2018, il commence à lutter contre les grandes firmes pharmaceutiques. Il dénonce des solutions médicamenteuses inutiles et toxiques pour les consommateurs.

Quelques cas qui marquent la carrière de Gabriel Combris
En plus de 20 ans de carrière, Gabriel Combris a été un homme d’amour dans sa profession. Considéré comme l’un des grands lanceurs d’alerte de son temps, il a suivi de nombreuses affaires médiatiques pendant sa carrière. Les plus célèbres sont celles liées aux prothèses mammaires PiP, Depakine et Médiator. Voici un bref rappel de ces cas troublants qui ont révélé la face cachée de ces trois médicaments.

Le scandale du Médiator
Commercialisé en 1976, le Médiator est un médicament développé par les Laboratoires Servier. C’est un antidiabétique qui peut également agir comme un coupe-faim. Toutefois, la collection a de sérieux effets secondaires. En 2009, cette sélection a été purement et simplement retirée du marché français. En effet, il a causé la mort d’au moins 1 000 personnes. L’affaire est alors devenue un scandale sanitaire et les tribunaux s’en sont emparés. Après dix ans de procès, le tribunal de Paris a finalement tranché. Les laboratoires Servier ont été condamnés à verser environ 180 millions d’euros aux victimes. Les dirigeants de l’entreprise ont aussi été condamnés à des peines de prison avec sursis. Quant à l’Agence nationale pour la commercialisation des médicaments, elle a été condamnée à une amende de 303 000 euros.

L’affaire Dépakine
La Dépakine, commercialisée depuis 1967, est un médicament à base de valproate de sodium. Il est généralement prescrit en cas de fièvre et de crises chez les enfants atteints d’épilepsie et de troubles bipolaires. Disponible en solution buvable, en comprimés et en sirop, la Dépakine est produite exclusivement par le laboratoire Sanofi. Ce médicament est à l’origine de nombreux effets secondaires connus depuis 1980. Il a été interdit en 2010.
En 2020, face à de nombreuses plaintes, le laboratoire Sanofi et l’agence du médicament ont été mis en examen pour homicide involontaire. Après environ deux ans de procès, le laboratoire Sanofi a été condamné à verser 450 000 € aux familles des victimes.

L’affaire des prothèses mammaires PIP
L’affaire des prothèses mammaires Poly Implant Prothèse a été un scandale international. On considère qu’approximativement 400 000 et 500 000 femmes ont eu recours à ces implants dans le monde, dont 30 000 en France. En 2010, les autorités ont arrêté la société PiP pour avoir utilisé du gel de silicone artisanal non conforme pour remplir ses implants mammaires.
En 2013, le fondateur de PiP a été condamné. En appel en 2016, il a été condamné à quatre ans de prison et à 75 000 € d’amende pour fraude et fraude aggravée. La procédure contre PiP a pris fin lorsque son fondateur est décédé en 2019. En 2021, la cour d’appel de Paris a retenu la responsabilité de la société de certification allemande TÜV RHEINLAND dans cette affaire. La société allemande a été reconnue coupable d’avoir enfreint les obligations de surveillance et de contrôle.

Retrouvez Gabriel Combris ici : https://www.ipsn.eu/mots-cl%C3%A9s/gabriel-combris/ et https://www.fnac.com/livre-numerique/a17140337/Gabriel-Combris-GUIDE-SECRET-DES-REMEDES-NATURELS

                                                   

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